C'était en 1962, et on n'avait jamais vécu ça

 


Publier une œuvre de fiction aussi petite soit-elle, aussi modestement qu'une nouvelle dans une collection littéraire est un nouveau pas. Après désormais des dizaines de milliers de pages de récit, laisser son imagination diriger des personnages dans une histoire est une grand nouveauté et une véritable révélation.

J'ai voulu dans cette nouvelle remettre en situation quelques heures dans la vie de gamins qui n’ont rien, si ce n'est une passion dévorante pour la six cordes.
On est à Londres, mais pas encore le fantasmé “Swinging London”. Une ville plus grise, plus rude. Des chambres partagées et glaciales, des guitares qui passent de main en main, des journées qui ne promettent pas grand-chose.
Et puis, au milieu de ça, un garçon de vingt ans. Un anonyme. Qui croise la route de Keith Richards et Brian Jones, deux gars bien barrés à la jeunesse insolente mais dont personne, ou presque, ne veut. Du genre qu'il vaut mieux avoir en peinture qu'en pension.

Mais c’est surtout une envie de capter cet instant fragile où rien n’est encore écrit. Où la musique est tout ce qu’ils ont et peut-être tout ce qu’ils auront.

Merci mes amis, François et Philippe, d'avoir apprécié et d'en avoir parlé spontanément dans la Nosta Family, la Matinale du week-end sur Nostalgie, pour qu'elle trouve de nouveaux lecteurs.



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