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Coluche : 19 juin 1986 - 2026

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Ce jeudi 19 juin 1986, il y a exactement 40 ans, en pleine période d’examens, je ne pourrai jamais l’oublier, et je suis sûr que ceux de mon âge s’en souviennent, un copain passe la tête par la porte de mon kot et lâche un Hé, y a Coluche qui  est mort !   Arrête tes conneries !, je réponds sans lever la tête. C’est le genre de blague idiote d’étudiants, qu’il fait d’autant plus que je suis le gars de la coloc qui met souvent des cassettes de Coluche quand on est à table, le soir. On n’a pas la télé à l’époque. Non, je te jure que c’est vrai. Je viens de l’entendre à la radio .  Je ne le crois toujours pas, évidemment. Coluche, c’est juste impensable ! Ça ne peut pas arriver. C’est vrai qu’on ignore son âge (on n’a pas internet à l’époque) mais en tout cas, il n’est pas vieux et il n’est pas malade. Mais au journal parlé qui suit, cette fois, le doute n’est plus permis. Et là, c’est terrible. Car pour toute une génération qu’il fait marrer depuis dix ans, on vient d...

Brice Depointzéro, il va parler

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"Et si Brice Depasse ne dormait jamais ?", m'a-t-on un jour proposé chez Nostalgie. Et ben c'est fait. Dès maintenant, il répond à toutes vos questions 24h sur 24, 7 jours sur 7.  Je dis "il" car il s'agit de mon double numérique, "Brice Depointzéro". "Tout le savoir musical que Brice Depasse distille depuis plus de 20 ans dans la Story pour vous, à tout moment", dixit le site de Nostalgie. Le petit plus ?   Je vous réponds à présent oralement, comme si j'étais chez vous. Et bientôt, ce sera en vidéo, et là, c'est encore plus bluffant. Cliquez ici pour tester, perso, je n'ai pas encore osé, mais c'est personnel. 

Savez-vous danser le ska ?

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C’était 1980.  On vivait une nouvelle fois au son des Angliches, guettant les sorties des Gary Numan , Simple Minds , The Cure , The Police et autres Fischer Z . Bref, les occasions de s’émerveiller sur de nouveaux sons ne manquaient pas.  Et puis il y avait le ska , l’énergie punk métissée aux rythmes jamaïcains. Pogoter là-dessus, ça, c’était une trouvaille géniale ! Il est vrai qu’associée au look black & white et aux voix new wave, on était loin, du haut de nos 15-20 ans, de tous faire le rapprochement avec l’ancêtre du reggae. C’était direct, spontané, politique avec The Beat , social avec les Specials et terriblement fun avec les Madness dont leur énorme One Step Beyond avait popularisé cette musique jusque dans les contrées les moins concernées par le british way of life, en Belgique et en France. Les plus fans d’entre nous verront dans le New Musical Express, l’imposant encart pub pour leur troisième single, My Girl , sorti à la toute fin 1979, a...

Gabriel Depasse, a saturday afternoon, by Lawrence Schiller

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  14 ans plus tard ! Il y a 14 ans, mon fils Gabriel se faisait prendre en photo par Lawrence Schiller, l'homme à qui on doit des clichés légendaires de Marilyn Monroe, sur le plateau de deux films devenus légendaires. La vie réserve des surprises, celle-ci ayant été de les recevoir par mail depuis New York. Merci encore, Larry, 14 ans après. Déjà.

C'était en 1962, et on n'avait jamais vécu ça

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  Publier une œuvre de fiction aussi petite soit-elle, aussi modestement qu'une nouvelle dans une collection littéraire est un nouveau pas. Après désormais des dizaines de milliers de pages de récit, laisser son imagination diriger des personnages dans une histoire est une grand nouveauté et une véritable révélation. J'ai voulu dans cette nouvelle remettre en situation quelques heures dans la vie de gamins qui n’ont rien, si ce n'est une passion dévorante pour la six cordes. On est à Londres, mais pas encore le fantasmé “Swinging London”. Une ville plus grise, plus rude. Des chambres partagées et glaciales, des guitares qui passent de main en main, des journées qui ne promettent pas grand-chose. Et puis, au milieu de ça, un garçon de vingt ans. Un anonyme. Qui croise la route de Keith Richards et Brian Jones , deux gars bien barrés à la jeunesse insolente mais dont personne, ou presque, ne veut. Du genre qu'il vaut mieux avoir en peinture qu'en pension. Mais c’est ...

Un hiver 62 à Greenwich Village

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Deux jeunes gens qui marchent bras dessus bras dessous dans une rue enneigée de New York, serrés l’un contre l’autre pour résister au froid. Et on grelotte avec eux, c’est vrai, mais ce qu’on ne peut pas louper, c’est la lumière qui se dégage leur sourire. Une lumière dont on devine, bien évidemment, l’origine : l’amour et la jeunesse, le monde est à leurs pieds. Quand il la rencontre, Bob a vingt ans, pas vraiment d’adresse, et est financièrement raide. Il dort chez des gens sur un canapé, parfois par terre, traîne toute la journée à Greenwich Village, joue dans les petites salles pour le chapeau et vit avec une guitare, un harmonica, un carnet et l’idée obstinée que quelque chose va arriver. Suzanne Rotolo , c’est son nom, est plus jeune que lui, mais plus stable. Elle a un toit, un vrai travail, comme disaient les parents à l’époque, mais aussi des idées politiques et une curiosité immense. Quand Dylan arrive chez elle, il a donc vite fait de poser tout ce qu’il possède. Suze lui ...

Podcasts pour le centenaire de Miles Davis

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Pour le centenaire de   Miles Davis  sur   Nostalgie+ , ce 26 mai, j’ai eu envie de raconter autre chose qu’une succession de dates et d’albums.  Car Miles est bien plus qu'un génie du jazz et de la musique. C’est New York en 1959, Paris la nuit, les caves de Saint-Germain, l’Amérique ségréguée, la classe vestimentaire, les clubs enfumés, puis la musique libre et électrique des années 70 et, bien sûr, cette étrange élégance mélancolique qui nous tient au corps. Oui, avec le temps, Miles est devenu une machines à faire remonter des atmosphères, des vies entières, des époques. Podcasts Story 100 Ans Miles Davis